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« PVC Bling ! » : Molusk à la une des magazines WAVE

Wave n°20 - Couverture

Scuba-inspired PVC jewelry started in the kitchen

Molusk is an innovative PVC-made jewelry brand, inspired by the undersea world, literally cooked up in a kitchen by two fashion school graduates.

Lucille Saliou and Anthony Masure, from the Ecole Duperré in Paris, have already earned numerous coveted awards and participated in fashion shows, fairs and exhibitions with their unique kind of bling.

« My design partner Lucille has been a qualified scuba diving teacher for several years, so her passion for the sea inspired the shapes in the jewellry, » says Anthony Masure.

« As students, we didn’t have any money or space so we started working over the oven in our kitchen. After about 6 months, the Paris council offered us some workshop space at the Atelier de Paris near the Bastille which is where our work could expand. »

After designing the motifs on a touch screen, the transparent PVC panels are screen-printed or hot gilded to produce the metallic colours. The decorated sheets are then cut by hand or using a punch or laser. Once the various elements have been assembled, they are hot welded to create a molten appearance.

This melted jewelry moulds to the shape of the body – as a shell does to a mollusk – and is so light the wearer is scarcely conscious of it. The quality of the jewel will not be affected by water, so there’s no need to take off your bracelets when washing your hands.

Moreover, skin irritations due to PVC are extremely rare, which is not the case for jewels made of metals, not to mention the incredible durability of the products. The designers behind Molusk jewelry have been able to create a product that is not fragile, yet it remains very sophisticated.

« Molusk, because it is soft and inspired by the sea, because it is engaMoluskging and amusing, » says Masure. « The originality of our creations comes from the innovative use of techniques for shaping PVC, not used in the jewelry field ».

« Our work involves first applying these to the plastic: by transforming the raw appearance of the PVC, we obtained sophisticated textures which change the public’s view of a material usually seen as down-market and harmful to the environment », says Masure. « We intend to continue to upgrade PVC by using more recycled and recyclable materials. »

« Our success leads us to think about producing our jewelry on a more industrial scale, while still maintaining our requirement for handmade quality, » he says.

Masure says they never finish creating. Most of their jewels are flat but they are already experimenting with three-dimensional textures, folding the plastic, using high frequency welding and thermoforming.

« We want to keep innovating and continue experimenting in order to come out with even more surprising and exciting products. Not only jewelry but also bags, furniture, lamps and much more, » he says. They’ll soon need a bigger kitchen.

Wave n°20 - Objets


Nous avons également eu un article dans le magazine papier Wave (semestriel), édition de décembre 2010, où Lucille est interviewée.
Cette parution est disponible en 6 langues !

Wave Magazine n°20 - Interview Molusk

Faire des bijoux avec du PVC, il ne suffisait pas d’y penser : il fallait aussi le faire. C’est l’exploit accompli par Molusk, une jeune structure de deux stylistes qui ne manquent pas d’ambition. Molusk achète du PVC brut en rouleaux transparents. Pour obtenir une plus grande variété de teintes, des dorures et des effets métallisés, les designers utilisent de la feuille d’aluminium qui s’ajoute à la sérigraphie opérée sur le PVC. Ce faisant, Molusk recrée un matériau de base entièrement original. Vient ensuite la phase de découpe effectuée soirt par emporte-pièce, soit numériquement pour les formes complexes. Une fois les morceaux découpés, ils sont assemblés à la main puis soudés à chaud pour former le bijou. En matière de développement durable, le jury a constaté que les bijoux en PVC ne provoquaient pas d’allergies, contrairement à de nombreux métaux, qu’ils avaient une durée de vie extrêmement longue et que le processus de fabrication était respectueux de l’environnement.

Lucille Saliou, venue chercher le prix à Düsseldorf, reconnaît bien volontiers qu’il reste des efforts à faire : «Pour l’instant, notre matière de base n’est pas recyclée, mais c’est vrai qu’on me demande souvent si c’est le cas. Bien que nous ayons fait des recherches avec du PVC recyclé, nous n’avons pas encore trouvé le matériau adéquat. Je suis cependant convaincue que c’est à nous d’adapter la conception du bijou en fonction d’un matériau de base. Nous essayons aussi de minimiser les chutes en utilisant les contre-formes, et nous faisons travailler des sous-traitants locaux.»

Wave : Votre gamme est-elle déjà commercialisée ou encore en phase de recherche ?
Lucille Saliou : Les deux, car nous continuons à améliorer nos techniques. Au tout début, nous travaillions uniquement à la main, puis nous avons fait sous-traiter des étapes de fabrication. notamment pour les motifs et la découpe. Nous aimerions pouvoir automatiser une part plus importante de notre production, et nos expérimentations actuelles portent là-dessus.

Wave : Pensez-vous que les contingences environnementales puissent influencer positivement l’esthétique du produit ?
Lucille Saliou : De nombreux designers développent leurs produits en expérimentant en fonction d’un matériau de base donné ; le produit peut ainsi naître d’une rencontre entre une idée et un matériau. Nous ne pourrons peut-être pas utiliser les matières recyclées pour reproduire nos modèles existants, mais ils pourraient donner lieu à des nouveaux produits. C’est pour cela que nous faisons un important travail de veille sur Internet, ou lors de salons spécialisés, afin de tester de nouvelles ressources. j’assiste à de nombreux salons où l’on rencontre les fabricants de cuirs synthétiques ou d’autres produits, que l’on peut alors tester. Rester informé des dernières tendances est indispensable à notre activité.


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Sources :

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"Molusk vole le show" sur Radio Canada !

Radio Canada (l’équivalent de France Inter) aime Molusk, nous sommes passé à deux reprises sur les ondes québécoises ! Écoutez ci-dessous les extraits nous concernant.

Radio Canada


[audio:radio-canada-premiere-heure-29-juillet-extrait-molusk|titles=Première Heure du 29 juillet 2010|artists=Radio Canada]

Émission Première Heure du 29 juillet 2010, par Claude Bernatchez
30ème rencontre en Plein Art
Les métiers d’art sont à votre disposition, en plein air, dans le Vieux-Port, pour le 30ème salon Plein Art .


[audio:radio-canada-premiere-heure-4-aout-extrait-molusk.mp3|titles=Première Heure du 4 août 2010|artists=Radio Canada]

Émission Première Heure du 4 août 2010, par Claude Bernatchez
30 ans en Plein Art
Marie-Lise Pilote, celle qui porte haut et fort les couleurs du salon de métier d’art extérieur Plein art, vient nous mettre la table pour la trentième édition.

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Lucille en interview vidéo pour l’Entreprise.com

En complément de notre article dans le magazine l’Entreprise de juin 2010, un portrait vidéo avec quelques coulisses de fabrication :


Une vidéo de Joséfa Lopez (merci !) pour www.lentreprise.com, Juin 2010


Tournage vidéo Entreprise
Merci aux deux Éric pour leur disponibilité !

À propos de L’ENTREPRISE
L’Entreprise, le magazine des dirigeants de PME-PMI, est un outil de travail qui propose des idées pour développer son entreprise. Les solutions pour la vente et le marketing apportées par la rédaction sont élaborées à partir de conseils concrets tirés d’expériences de chefs d’entreprise.

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Lucille est la "Jeune du mois" du magazine L’Entreprise de juin 2010 !

Article Molusk Entreprise
Voir l’article en plus grand

Couverture Magazine Entreprise

MOLUSK, de drôles de bijoux aquatiques

Lucille Saliou et Anthony Masure ont créé « Molusk », une marque de bijoux multicolores en plastiques. Ils nous ont ouvert les portes de leurs ateliers.

Des pastilles, grosses comme des hosties, multicolores comme des confettis, des formes ondulantes comme des algues… L’atelier de Molusk, dans la Maison des Petits Poucets à Paris (incubateur pour étudiants créateurs), est un joli capharnaüm. Lucille Saliou, sa créatrice, monitrice de plongée à Trébeurden (Côtes-d’Armor) et diplômée en arts appliqués de l’Ecole Duperré, transforme sa passion pour le monde marin en bijoux aquatiques.

« Molusk », bien avant de désigner des boucles d’oreilles, parures ou autres bracelets en plastique fondu, est une marque qui claque et parle déjà d’elle-même. C’est là toute l’intelligence de la jeune Trégoroise aux coups de cutter acérés. « Molusk, c’est facile à retenir, c’est drôle, spécial et pas trop long pour le site internet », explique cette pragmatique de 29 ans.

En 2006, alors assistante-styliste en contrat à durée déterminée chez Trèves, un bureau de création pour l’automobile, elle trouve le travail en entreprise trop cloisonné. Pas assez moteur pour elle. A l’école, en planchant sur la gourmandise et le bijou, l’étudiante a l’idée de donner une autre vie au plastique, de « jouer avec sa texture pour en faire quelque chose de dégoulinant comme le caramel », décrit-elle.

DU COUSU MAIN

« On détourne des techniques industrielles, mais c’est compliqué de trouver des sous-traitants pour des petites séries », regrette Lucille Saliou. Les rouleaux de PVC proviennent d’usines de plastique. Les plaques sont ensuite sérigraphiées ou dorées à chaud pour obtenir des couleurs métallisées, à motifs ou non.

Puis, Lucille Saliou et Anthony Masure, son associé, les découpent à l’emporte-pièce ou au laser, assemblent les morceaux et les chauffent pour les souder. Au final, des « bijoux de peau » de 20 à 60 euros qui se font oublier grâce à la chaleur du corps. Couverte de prix, la jeune société est rentable depuis sa création. Alors, Lucille rêve d’avoir sa boutique, « pour sonder ses clients ». Elle envisage aussi de créer une ligne enfant. Ses parents trouvent que les choses n’avancent pas assez vite. Pour elle, le « monde du silence » cher à Cousteau est aussi celui de la lenteur. Et de la liberté.

Un article de Emmanuelle Souffi
Source : L’Entreprise, n°290 / Juin 2010, page 48

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Molusk rejoint la communauté des Petits Poucets, et déménage sur Paris

Blog Petit Poucet

Petit Poucet est une structure privée qui accompagne des étudiants qui font le pari de créer leur entreprise. Nous étions finalistes du concours Tendance et Culture en mai 2007, et nous avons repris contact l’année dernière avec Mathias Monribot (le papa de Petit Poucet) dans l’optique de développer notre entreprise.

Après un dernier tour de piste devant le jury des actionnaires, nous avons été sélectionnés pour recevoir une aide financière couplée à un accompagnement personnalisé dans la Maison des Petits Poucets, 76 boulevard Saint-Michel, à Paris. Cet hôtel privé accueille chaque année 4 entreprises choisies parmi les lauréats des concours destinés aux étudiants.

Nous avons déménagé notre atelier de la Pépinière d’Entreprise de Montreuil le samedi 16 janvier 2010 – bientôt des photos de notre nouvel espace de travail ! Nous prendrons la relève de Vertilignes, entreprise spécialisée dans la conception et l’édition de supports végétaux innovants.

Nos nouvelles coordonnées :
Molusk, Atelier-Showroom (sur RDV)
Maison des Petits Poucets
76, bd Saint Michel
75006 PARIS (RER B, Station Luxembourg)
Tel : 01 55 42 15 04

Ci-dessous des photos de la Maison des Petits Poucets, prises en mai 2009 :
Petit Poucet - Mai 2009



Interview de Mathias Monribot sur France 3 en Juin 2006

A qui s’adresse l’offre de Petit Poucet ?

Petit Poucet s’adresse exclusivement aux étudiants. Seuls des candidats titulaires de cartes d’étudiant en cours de validité lors de leur participation au concours, ou des jeunes diplômés ayant eu une carte d’étudiant l’année de leur participation, ont le droit de concourir. Le dossier de candidature prend la forme d’une succession de questions, auxquelles le candidat répond de manière manuscrite, sans joindre de document complémentaire. La partie financière par exemple ne fait qu’une demi-page. Le but de cette démarche est de permettre à des étudiants qui n’ont pas un background en gestion et finance de proposer leur projet.

Comment s’effectue la sélection des lauréats ?

Les actionnaires ne participent pas au jury du concours. C’est vraiment une opération de volume distincte, qui s’appuie sur le soutien de partenaires comme le groupe Caisse d’Epargne, l’Ordre des experts-comptables ou l’APCE. Pour la partie « présélection », c’est-à-dire le passage de 200 à 30 projets, cela se fait grâce à une méthode que nous avons élaborée, appelée « Méthodologie de la chrysalide ». Il faut être formé à celle-ci pour sélectionner les projets. Cette année, nous étions trois à faire ce travail entre Noël et le jour de l’an pour faire la synthèse et sélectionner la trentaine de projets qui allaient concourir.
Par contre la sélection des projets que nous finançons se fait exclusivement avec les actionnaires. Actuellement, je suis en train d’étudier 7 à 8 projets pour la promotion 2009, dans le but d’en sélectionner 5 à 6 qui seront présentés aux actionnaires. Seuls 3 ou 4 seront retenus.
La première promotion a quitté les locaux. Ils sont désormais tous installés dans leurs propres bureaux. Deux d’entre-eux ont même loué un loft en commun pour prolonger le plaisir de travailler ensemble.

Etre lauréat du concours ne signifie pas être hébergé dans la « Maison des petits poucets » ?

Le concours récompense le meilleur projet à un instant T. Cette année, sur les 5 projets lauréats, 3 entreprises ont été créées et 2 vont l’être prochainement. Ils ont été récompensés car ils étaient meilleurs en terme de construction et au regard des critères du concours.
Maintenant les critères de sélection des projets pour la partie capital investissement et hébergement dans la « Maison des petits poucets » sont beaucoup plus complexes. On recrute les projets par promotion ; ça ne dépend donc pas uniquement de la qualité intrinsèque du projet (même si elle est importante), mais aussi de la cohérence des projets et de la complémentarité des profils et des porteurs de projets.
Il est pour nous très important que les 20 à 30 personnes qui sont hébergées chaque année dans la « Maison des petits poucets » puissent s’aider mutuellement.
L’autre critère, c’est celui de la non concurrence, on ne réalise pas 2 investissements dans un même secteur d’activité. L’année dernière, un seul des lauréats du concours était éligible pour être hébergé chez-nous (en l’occurrence Allomach.com).

Lire l’interview complète sur le site de l’APCE

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Interview de Lucille sur Cigale TV à l’occasion du Carrousel des Métiers d’Art du Louvre de décembre 2008

En décembre 2008, Molusk participait au Carrousel des Métiers d’Art du Louvre, un important salon dédié aux Métiers d’Art. A cette occasion, et suite à l’article dans Cigale Mag, Lucille Saliou a été interviewée par Guy Thion de la Chaume. La vidéo a été mise en ligne début septembre 2008 sur le site web de Cigale TV.

Du plastique + de l’argent + de l’ingéniosité + un brevet = des bijoux en plastique fondu montés sur argent. Facile à porter, c’est un « must » incontournable.

Etre bijoutier fantaisie c’est…
Le bijoutier fantaisie crée des bijoux en petite série ou en pièce unique à partir d’une grande variété de matériaux. Argent, laiton, étain, bois, plastique, cuir, strass, bois précieux… et leurs techniques associées suivent les couleurs de la mode.

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